C’était quoi votre première chanson préférée ?

Le 25 décembre dernier, le monde de la musique a perdu l’une de ses icônes.  L’année 2016 avait été rude mais elle n’en n’avait pas eu assez. George Michael est parti pour d’autres cieux et a laissé bon nombre de ses fans, anciens et nouveaux, dans la peine. C’était ma première idole et « Wake Me Up Before You Go Go » a été l’une des chansons qui ont bercé ma jeunesse.

Pourtant, en cherchant dans ma mémoire, j’ai découvert de ma première chanson préférée était « Come Back » de Paul YoungJe me suis donc demandée quelle chanson avait été le premier « hit » de mes amis. Les réponses ont été variées mais plutôt intéressantes.

La musique fait partie de notre vie de tous les jours. On se réveille en musique. On s’endort en musique. On fait ses courses en musique aussi. Il y a même des playlists spécifiquement utilisées par des enseignes de grands magasins qui, parait-il, incitent les gens à acheter.

On s’aime en musique et on se hait également en musique, quand une chanson nous rappelle un évènement douloureux. Ecouter des chansons de mon ex m’est désormais insupportable, par exemple.

Heureusement, on a des chansons « pansement », celles qui nous reviennent naturellement en mémoire quand on en a besoin, pour se remonter le moral, s’amuser ou célébrer quelque chose.

Mais vous êtes-vous un jour demandés quelle est cette chanson qui vous a fait aimer la musique, votre toute première chanson préférée ?

Je suis née au début des années 70, en pleine période Disco, patte d’eph et cols pelle à tarte, et, dans les années 80, j’ai connu mes premiers émois d’adolescente sur des chansons New Wave.

Quand je consulte mes amis, nés à peu près à la même époque que moi, leurs réponses sont très représentatives de ce que les personnes de notre âge ont vécu. En tout cas, en Europe.

Nous étions – et sommes toujours – très influencés par la musique anglo-saxonne. Il est donc normal que les réponses de mes amis aillent de « The Power Of Love » (de Frankie Goes To Hollywood), à « Never Let Me Down » (par Depeche Mode), « Into The Groove » (Madonna), « Losing My Religion » (R.E.M.), en passant par « Don’t Stay » (Linkin Park) ou même « The Locomotion » (Kylie Minogue) et le légendaire « Let’s Dance » (David Bowie).

Certains ont simplement cité Michael Jackson, Queen, Phil Collins, The Police, The Cure ou Murray Head (« Say It Ain’t So » est un classique des soirées au coin du feu non ?).

Quand je leur ai fait remarquer que tous ces titres étaient en anglais, ils se sont mis à réfléchir et m’ont donné des titres de chanteurs ou groupes français qui, eux-aussi, avaient eu une influence sur leur vie.

On a tous une chanson de Jean-Jacques Goldman dans la tête, idem pour Daniel Balavoine, Michel Sardou (« Les Lacs du Connemara« ), Indochine, Téléphone et une de mes amies a même parlé de Marie Myriam qui avait remporté l’Eurovision 1977 avec « L’Oiseau et l’Enfant » !

Si on continue de chercher, un nombre très important de noms revient en mémoire avec, à chaque fois, les premières notes du refrain d’une chanson. On pourrait passer la nuit à toutes les fredonner et à se souvenir de ce qu’elles représentent pour nous.

La musique est intemporelle et je l’ai toujours considérée comme une amie. Elle nous réunit et nous aide à communiquer. Rappelez-vous du film « Rencontre du Troisième Type« …

Et vous, c’était quoi votre première chanson préférée ?

Heatstone : le nouveau groupe français à suivre

Cela faisait quelques temps que l’on n’avait plus vraiment de nouvelles de Seb Magnette et Nico Rougier. Après l’aventure Mindgame, qui s’est achevée en 2014, les voici désormais membres du groupe Heatstone, un groupe français au son résolument rock. Ils seront en concert à Nantes le 22 décembre prochain. Rencontre…

Salut Seb, je t’avais laissé il y a quelques années avec le groupe Mindgame et la sortie de votre EP « Dragged Into Dust », et voilà que je te retrouve membre d’un autre groupe, Heatstone, et je découvre un nouveau titre « Follow That Girl ». Que s’est-il passé ? Peux-tu nous présenter les membres du groupe ?

Seb : Avec les derniers concerts de Mindgame fin 2014 Nico, Daniel, Pierre et moi-même voulions redonner un nouveau souffle au groupe. Début 2015 nous avons tous bien discuté mais n’avons pu tomber d’accord sur la manière et le style musical que chacun souhaitait voir pour la suite. Voilà donc en quelques mots la fin de ce groupe.

Ne pouvant pas s’arrêter de faire de la musique pour nous et pour le public qui nous suivait, Nico et moi avons décidé de rebondir et l’on s’est retrouvé par le plus grand des hasards dans Heatstone en ayant chacun de son coté répondu à une annonce courant 2015.

Et depuis cette année nous travaillons de nouvelles compos avec Marvin guitare lead, EriK aux claviers et Antho guitare / chants aux studios Trempolino à Nantes.

J’aime beaucoup le titre « Follow That Girl », c’est du rock « léger » et agréable à écouter. Ça fait très anglais. D’où tirez-vous votre inspiration ?

Marvin : J’ai cherché a faire une chanson assez rock’n roll et cela est venu de manière naturelle en utilisant un jeux de réponses entre les deux guitares rythmiques, ce qui donne cette sonorité anglaise des années 50/60.

J’ai composé une guitare solo qui lance le gimmick pendant les couplets et qui devient très mélodique pendant les refrains surtout avec cette descente de notes qui permet de solidifier l’esprit rétro rock !

C’est une de nos chanson les plus dansante et on en est plutôt fiers. Nous avons hâte de la présenter en live !

Anthony : Plutôt influencé par la tendance rock depuis début 2000, je souhaitais retranscrire dans nos morceaux des expériences vécues par mon entourage ou moi même… ou tout simplement des histoires fictives.

C’est très amusant de vivre des situations absurdes qui se produisent autour de nous et « Follow That Girl » en est un très bon exemple.

Je pense que beaucoup de personnes pourront se reconnaître dans le morceau, à différents degrés…


Vidéo de « Follow That Girl »

J’ai l’impression que votre style de musique serait plutôt sympa sur scène. C’est prévu au programme ?

Seb : Nous jouerons pour la première fois le 22 décembre à La Fabrique de Nantes. En tout cas, l’important pour nous est de nous faire plaisir avant tout avec notre musique, d’en être fiers et d’essayer au maximum de faire ressentir des émotions à notre public. C’est principalement un échange et une rencontre humaine.

heatstone-trampolino

Peux-tu me dire quelles sont les ambitions du groupe ? Envisagez-vous de sortir un album bientôt ? 

Seb : On réfléchit à l’éventualité de sortir un Ep courant 2017, c’est encore en discutions au sein du groupe. On a approché un grand producteur pour le faire, on te donnera plus d’infos bientôt.

Si vous voulez vous tenir informés de l’actualité de Heatstone, suivez l’un des liens suivants : 

Facebook : https://www.facebook.com/Heatstonemusic/
Concert : https://www.facebook.com/events/220644278367412/ 
SoundCloud : https://soundcloud.com/heatstonemusic
Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC3XGicZ50KscRQ–xLdVSTg

Thirty Seconds to Mars: A new controversy hits the web!

While the band is having a short break during their promotional worldwide tour for their new album « Love Lust Faith + Dreams », officially released on 21st May, a new controversy arises in the columns of some well-meaning musical magazines.

Indeed, in an official announcement released on July 23 on the band’s official website, fans were asked to participate in the shooting of the video for the upcoming Mars single « Do or Die », but this was in a very special way.

The band offers its fans to get a tattoo of some of the lyrics of the song, make a video of the tattoo processing and send the film that has been done to make it appear in the video for « Do or Die » .

The wait was not long before a wind of revolt was blown on the web! Some people rebelling against this « criminal » or « irresponsible » idea of Thirty Seconds to Mars.

tumblr_mixw37nauT1r225x9o1_500Jared Leto, director of the band’s videos, is, of course, the first target to hit. He is the frontman of the band after all, and he is a master in filling this role no matter what.

He is described as a rare tyrant towards his fans, asking the impossible and exercising a kind of emotional blackmail on his troops to make them participate in his next video.

Jared Leto is a monster of selfishness, only concerned by his own little person, his glory, his fame, his money and lives far from reality in his beautiful house on the Hills in Los Angeles. This is a fact, of course, and the music industry professionals are so aware of that….

Jared is a good guy, and some continue to ignore that he has feelings too. It would be good to put things in their right place and … give to Caesar what is Ceasar’s.

When we read what is written in this official announcement a little more carefully, it’s easy to notice (when you can speak basic English) that the mention of a « permanent » tattoo is never mentioned. This simply suggests that future graphic work can be done ephemeral, henna, ink, … everything that can be washed after shooting the video.

Mentioning the name of the tattoo artist? Yes, allright, if he is running the drawing, it is normal that it is known. And yes, there are renowned tattoo artists who make temporary tattoos.

Fans can do what they want without endangering neither themselves nor their future.

The controversy is dead and buried.

Well almost, because some took the opportunity to put on the table, and for the umpteenth time, the price of what the band calls the « Adventures in Wonderland » tickets. Those are VIP concert tickets to meet and greet the band before the show. These tickets are the sinews of war, the busybody, the thing that irritates the world. So much ado about nothing.

These tickets are expensive, that’s true, and as Jared said many times (« drivelled » would be appropriate, but he was asked the question so often that unfortunately he has no other choice), the money raised with these special tickets can pay the concert security and allow the normal tickets to be less expensive for the audience.

Which same sized band can sell EUR35 a concert ticket to his fans today? Not much … except Thirty Seconds to Mars.

As for merchandising, a subject on which Leto is often attacked again, why focus on it? Do people criticized the merchandising of Michael Jackson? Madonna? Lady Gaga? Beyoncé? Rihanna? No, so why doing it with Mars? These artists have made their fortunes on the merchandising.

About Mars, this is perfectly irrelevant and, until proven otherwise, the fans do not have to buy everything the band sells. Jared Leto even encouraged them to create their own visual identity by welcoming their inventiveness on T-shirts, jewelry and posters. He even asks how his fanbase would be willing to pay a particular item or a particular event broadcast on its network, the VyRT.

If Jared decides to allow his fans to contribute to the making of his new video, it’s to show them respect and to thank them for always being by his side and support him against all odds.

Attacks and criticism are easy, polemics swell very quickly as soon as the name of Jared Leto is mentioned but demonizing is a flagrant injustice.

Jared Leto is a complete artist, very talented, able to be involved in any art project related to music, film and graphic art.

There is no doubt that he still has a lot of things to show us, so let’s give him the time and opportunity to do so, without jumping on him at every opportunity.

Thirty Seconds to Mars : Une nouvelle polémique cristallise les passions

Alors que le groupe est actuellement en pause pendant la tournée promotionnelle de « Love Lust Faith + Dreams », leur nouvel album, sorti officiellement le 21 mai dernier, une nouvelle polémique vient alimenter les colonnes de certains magazines bien pensants du monde de la musique.

En effet, dans un communiqué officiel publié le 23 juillet dernier sur le site officiel du groupe, il est demandé aux fans de participer au tournage de la vidéo du prochain single de Mars « Do or Die » d’une façon bien particulière.

(http://www.thirtysecondstomars.com/tour/2013/07/23/be-a-part-of-the-official-do-or-die-lyric-video/)

Le groupe propose à ses fans de se faire tatouer des phrases de la chanson, de se filmer pendant que le tatouage est exécuté sur leur peau et d’envoyer le film ainsi fait afin que ce dernier apparaisse dans la vidéo de « Do or Die ».

Il n’aura pas fallu longtemps pour qu’un vent de révolte souffle sur la toile ! Certains s’insurgeant contre cette idée « criminelle », voire « totalement irresponsable » des Thirty Seconds to Mars.

tumblr_mixw37nauT1r225x9o1_500Jared Leto, réalisateur des vidéos du groupe, est mis en première ligne. C’est le frontman, il porte bien son nom et rempli bien son rôle aussi.

On le décrit comme un tyran saignant à blanc ses fans et leur demandant l’impossible. On insiste même en sous-entendant qu’il exerce une sorte de chantage affectif sur ses troupes et leur fait miroiter une participation dans son prochain clip en proposant de telles idées.

Jared Leto est un monstre d’égoïsme, il ne pense qu’à sa petite personne, sa gloire, son portefeuille et vit tout là-haut dans sa belle bulle d’artiste. C’est bien connu et reconnu par les professionnels de la profession.

Jared a bon dos et on fait fi de ses sentiments un peu trop souvent. Il serait bien de remettre les choses à leur place et de rendre à César… ce qui lui appartient.

Quand on regarde un peu plus attentivement cette fameuse annonce officielle, on remarque aisément (quand on sait parler un anglais basique) qu’il n’est jamais fait mention d’un tatouage « permanent ». Cela laisse à penser que la future œuvre graphique peut être faite de manière éphémère, au henné, à l’encre, au feutre… à tout ce qui peut se laver après le tournage de la vidéo.

On demande le nom de l’artiste tatoueur ? Oui, normal, si c’est lui qui exécute le dessin, il est normal que ce soit su. Et oui, il existe des tatoueurs de renom qui font des tatouages éphémères.

Les fans peuvent donc faire ce qu’ils veulent, sans danger pour leur peau et pour leur avenir.

La polémique est donc morte et enterrée.

Enfin presque, car on en a profité pour remettre sur le tapis, et pour la énième fois, le tarif de ce que le groupe appelle les tickets « Adventures in Wonderland », des billets de concert VIP permettant de rencontrer le groupe avant les concerts. Ces tickets sont le nerf de la guerre, la mouche du coche, le truc qui énerve le monde entier on dirait. Si peu de bruit pour rien pourtant.

Ces billets sont chers, c’est vrai mais, et ainsi que Jared l’a dit à de nombreuses reprises (« radoté » serait adéquat mais on lui pose tellement souvent la question qu’il n’a malheureusement pas le choix), l’argent récolté avec ces tickets spéciaux permet de payer la sécurité dudit concert et de faire en sorte que les billets normaux ne soient pas trop onéreux pour le public.

Quel groupe de même importance peut se targuer de faire payer 35 euros une place de concert à ses fans actuellement ? Pas beaucoup malheureusement… sauf Thirty Seconds to Mars.

Quant au merchandising, sujet sur lequel Leto est très souvent attaqué là encore, pourquoi se focaliser là-dessus ? Critiquait-on le merchandising de Michaël Jackson ? Celui de Madonna ? De Lady Gaga ? Beyoncé ? Rihanna ? Non, alors pourquoi le faire pour Mars ? Ces artistes ont bâti leur fortune sur le merchandising.

Concernant Mars, c’est parfaitement hors de propos et, jusqu’à preuve du contraire, les fans ne sont pas obligés d’acheter les produits dérivés du groupe. Jared Leto les encourage même à créer leur propre identité visuelle en les félicitant de leur inventivité en matière de T-shirts, de bijoux et autres posters. Il demande même combien sa fanbase serait prête à payer tel ou tel article ou tel ou tel événement diffusé sur son réseau, le VyRT.

S’il décide de mettre ceux qui aiment le groupe à contribution, c’est plutôt par respect et pour les remercier d’être là, avec lui et de le soutenir contre vents et marées.

Les attaques et les critiquent sont faciles, les polémiques enflent très vite dès que le nom de Jared Leto est cité mais le diaboliser est une injustice flagrante.

Jared Leto est un artiste complet, très talentueux, capable de s’impliquer dans n’importe quel projet artistique en rapport avec la musique, le cinéma et l’art graphique.

Il ne fait aucun doute qu’il a encore énormément de choses à nous montrer, laissons-lui le temps et l’opportunité de le faire, sans lui sauter dessus à la moindre occasion.

Outside Inc.

Site officielwww.outside-inc.com

Youtube :
http://www.youtube.com/user/OUTSIDEINC
http://www.youtube.com/user/LaurentOutsideInc (acoustic covers)
http://www.youtube.com/user/Dannn51 (guitar covers)
http://www.youtube.com/user/guillaumedrummer/videos (Drum sessions)

Reverb Nationhttp://www.reverbnation.com/outsideinc
My Spacehttp://fr.myspace.com/outsideinc

Facebookhttps://www.facebook.com/outsideinc.rockband
Twitterhttps://twitter.com/#!/outsideinc

Outside Inc. : Un bel accord entre punk et rock

Outside Inc est un groupe de rock français né en 2008, mais j’ai entendu parler d’eux il n’y a que quelques semaines grâce à une amie qui, judicieusement, m’a envoyé le lien de la vidéo de leur chanson « Lost Without You ». Là, ça a été le coup de foudre immédiat pour la voix de Laurent mais également pour leur musique. Une jolie découverte.

Mathieu Laurent Dan Guillaume small

Pourriez-vous nous dire qui vous êtes et d’où vous venez ?

Laurent : Salut, nous sommes Outside Inc, et nous sommes de Reims. Je suis le guitariste chanteur et auteur-compositeur du groupe.

Guillaume : Salut moi c’est Guillaume, batteur.

Mathieu : Mathieu, bassiste et choeurs.

Dan : Dan, lead guitar.

Comment avez-vous formé Outside Inc ? Quels sont vos rôles respectifs dans le groupe ?

Laurent : Manu (ex-guitariste) et moi-même sommes amis d’enfance et avons joué dans plusieurs groupes ensemble. En 2008 on a décidé de former un nouveau groupe et on a  rencontré, par le biais de petites annonces sur internet, Guillaume (batteur) et Mat (bassiste), Outside Inc était né. En 2010, Manu dû quitter le groupe et fut remplacé par Dan à la guitare lead.

Je vous ai découvert grâce à « Lost Without You ». C’est une très belle chanson et l’histoire de la vidéo est franchement très prenante. D’où vous est venue l’inspiration pour ce titre ?

Laurent : J’ai écrit cette chanson au moment de la perte simultanée de deux proches, dont un ami parti beaucoup trop jeune dans un accident de voiture. Cette chanson est très particulière dans la mesure où elle peut être interprétée de différentes manières pour celui qui l’écoute, une rupture sentimentale ou familiale, un décès…

Le style de « Lost Without You » me fait penser à celui d’un groupe comme Nickelback ou même Hoobastank, du rock très mélodique. Mais le reste des chansons de votre EP est définitivement plus rock, voire même punk, dans la veine de Blink 182, « My Superstar » en particulier. Comment définissez-vous votre style musical ?

Guillaume : Un style rock metal alternatif. Nous avons souvent été comparés à nos débuts à des groupes comme Blink pour nos chansons « My superstar » et « Get Outta My Way », c’est très flatteur mais ce n’est pas le style qui nous inspire le plus.

Mathieu : Nous ne renions pas notre style neo punk du début mais nous nous en sommes éloignés. Des chansons comme « Overcast » ou « The One » reflètent plus la touche Outside Inc., un rock plus agressif.

Laurent : En fait dans un premier temps, on essayait de satisfaire les goûts de chaque membre du groupe, moi c’était le rock alternatif des années 90, Manu avait des influences plus blues et rock comme Aerosmith ou encore Guns N Roses, Mat clairement avait des influences beaucoup plus punk, et Guillaume avait quelque peu les mêmes influences que moi mais également un côté Hip-Hop. C’était compliqué d’unifier tout ça.

Dan : Mais oui maintenant, comme la dernière compo, on peut dire qu’on affirme notre style plus agressif.

Quels sont les groupes ou artistes qui vous inspirent ?

Guillaume : Nos influences sont très diverses et bien trop nombreuses pour les citer. Principalement du rock US, du metal, du punk. Nous sommes très influencés par les années 90.

Dan : Nous nous orientons de plus en plus vers un style rock metal alternatif post grunge où la voix de Laurent est beaucoup plus mise en avant. Un groupe comme Breaking Benjamin pourrait refléter le style de la dernière de nos compositions.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur la chanson « Hummingbird » et ce qu’elle représente pour vous ? Comment va la jeune femme qui apparaît dans la vidéo ?

Laurent : Hummingbird est une chanson spécialement écrite pour cette jeune femme, amie proche.

Mathieu : Elle ne fait pas réellement partie de notre répertoire, nous ne la jouons jamais en live. Elle lui est dédiée pour l’aider à combattre sa maladie.

Laurent : Sa maladie suit son cours, elle alterne les bons et les mauvais jours mais elle reste toujours optimiste.

Que préparez-vous pour 2013 ? Une tournée ? Un album ?

Dan : Nous souhaitons par-dessus tout trouver un label pour tourner et enregistrer un nouvel album fin 2013.

***

Questionnaire de Proust, façon Bernard Pivot

Votre mot préféré ?
Laurent : Classe
Mathieu : Sensass
Guillaume : Bienvenus
Dan : Lolesque

Le mot que vous détestez ?
Laurent : Pantoufle
Mathieu : Feuille
Guillaume : Cuvette
Dan : Lyophilisé

Votre moteur dans la vie ?
Laurent : Mes proches
Mathieu : La découverte
Guillaume : Ma famille et mes amis
Dan : La musique

Ce qui vous déprime ?
Laurent : La perte de mes proches
Mathieu : La monotonie
Guillaume : La solitude
Dan : Me lever le matin

Le son, le bruit que vous aimez ?
Laurent : Les clignotants de ma voiture
Mathieu : Le bruit de fond quand j’ai la tête sous l’eau
Guillaume : Ma caisse claire
Dan : Les sors dans Dragon Ball Z

Le son, le bruit que vous détestez ?
Laurent : Mon réveil
Mathieu : La craie sur les tableaux noirs d’école
Guillaume : Les guitares (rires)
Dan : Les boulangers qui passent le matin

Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Laurent : Sac à foutre
Mathieu : T’es con mec
Dan : Sale Tchétchéneh

Le métier que vous auriez aimé faire ?
Laurent : Pilote de chasse
Mathieu : Astronaute
Guillaume : Conducteur de train
Dan : Testeur de jeux vidéos

Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ?
Laurent : Gardien de musée
Mathieu : Bourreau
Guillaume : Travailler en usine
Dan : Boulanger (rires)

Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
Laurent : Ils se portent tous à merveille
Mathieu : Désolé j’ai fait du sale boulot… Mais vous y êtes tous un peu pour quelque chose !
Guillaume : Ils sont tous là… Ils t’attendent !
Dan : Ton fils continuera, et prendra la relève.